PERPENS · ACHATRédiger le cahier des chargesSecteurs spéciaux

Secteurs spéciaux : pas d'obligation d'allotir, mais une option à peser

La souplesse des secteurs spéciaux n'interdit pas l'allotissement : elle vous laisse le choix.

La problématique

Un soumissionnaire reproche à une entité des secteurs spéciaux de ne pas avoir alloti ni motivé ce choix.

Ce qu'a jugé le Conseil d'État (référé)

L'art. 137 de la loi, applicable aux secteurs spéciaux, « n'impose aucune obligation à la partie adverse de diviser le marché en lots. Elle n'a pas, non plus, l'obligation d'envisager un allotissement et, si elle décide de ne pas le faire, d'en préciser les raisons dans les documents du marché. » L'entité avait tout de même expliqué son choix dans son dossier.

Le réflexe Acheteur

Même sans obligation, évaluez si un allotissement élargirait la concurrence (notamment l'accès des PME), et gardez trace de cette réflexion au dossier.

Source : CE n° 267.455, 4 août 2026 (SA Comet Belgium c/ ORES Assets), Vérifié ; loi du 17 juin 2016, art. 137 (Texte).

Régime : Secteurs spéciaux. En secteurs classiques, voir la capsule 1.

Dernière vérification : 25 septembre 2026

Auteur : Mirko Muzi, fondateur de Perpens

Information générale, pas un avis juridique.

Vous publiez bientôt ? Voyez ce qu'une relecture peut encore changer : onze questions, gratuit, résultat à l'écran sans email.

Comment un soumissionnaire lira cette règle →

Dans la même étape

← La bibliothèque des acheteurs